Diodon

Frottements de bâches, grondement de moteurs, tintement de mousquetons et autres sons ont nourrit la performance d’Adrien Ordonneau ayant prit place dans le Diodon du collectif Dynamorphe. Le Diodon, s’y animait grâce à des capteurs sonore, réagissant dans une boucle de feedback à son propre fonctionnement. La performance oscillait entre ce principe et des mouvements autonomes sur lesquelles la musique devait, cette fois, s’adapter.

Le Diodon constituait ainsi une entité ambiguë, travaillant des questions animistes portant sur l’intérieur et l’extérieur, de l’habitacle au corps.